Le culte a lieu au temple tous les dimanches à 10h30

Le temple :
9B av. de la Gare
78280 Montigny le Bretonneux

Pasteur : M. Guilhem RIFFAUT
01 30 69 09 02
pasteur@epusqy.org

Présidente du conseil presbytéral :
Mme Hanta RAJAONA
conseil.epusqy@gmail.com

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« Nous venons à toi dans la prière »

Nous venons à toi dans la prière, Seigneur, Et c’est une manière de faire place en nous à un Autre que nous-mêmes.

Nous venons à toi et c’est une manière de libérer notre regard de ce qui l’encombre, Une manière de nous délier du manque de confiance, de la lâcheté ou de la colère qui nous retiennent attachés.

Là où nous sommes tentés de nous replier sur notre amertume, ouvre-nous à la tendresse qui est en toi ! Là où nous nous crispons sur l’attente d’être aimés, emmène-nous vers la générosité qui porte la joie !

Là où nous avons peur de manquer, donne-nous de regarder ce manque comme une source de fécondité !

Notre prière, Seigneur, c’est aussi une manière d’accompagner les situations douloureuses et de rendre grâce pour les situations heureuses. Nous nommons aujourd’hui devant toi ceux et celles qui vivent un temps d’éclatement et de remise en question, un temps de deuil ou de maladie…

Nous nous réjouissons avec celles et ceux qui reprennent pied et qui ont des envies pour demain… Garde-nous accueillant envers ceux et celles qui cherchent leur voie et vivent leur foi autrement que nous ! Préserve-nous de toute suffisance et donne-nous plutôt de témoigner de la largesse du regard que tu poses sur chaque être humain.

La méditation porte sur le psaume 23, ainsi que les textes du jour :

Ezéchiel 34, 11-12.15-17 ; 1 Corinthiens 15, 20-26.28 ; Matthieu 25, 31-46

Bien chère soeurs, bien chers frères,

Je ne sais pas comment vous vous portez en ce moment, bien j’espère et dans tous les cas le mieux possible. Mais ce n’est pas actuellement le cas de tout le monde je le crains. Les nouvelles relayées dans les médias peuvent inciter à ne pas faire preuve d’un optimisme débordant. Le vécu individuel peut être lourd à porter. Voici sans doute pourquoi les journaux éprouvent actuellement le besoin de multiplier les articles sur l’état psychologique et de la population et de la société et, pour lutter contre la sinistrose ambiante, de donner des conseils pour nous permettre de faire face tout à la fois au spleen automnal et aux inquiétudes liées à un certain virus dont on parle sans cesse, entre autres problèmes. Le grand quotidien du soir qu’est Le Monde propose ainsi de s’abonner à un fil info, comme on dit, relayant les bonnes nouvelles de la journée. Une sorte de feel good.

Personnellement, je me contenterai de vous proposer une méditation sur le psaume 23, un des textes les plus connus de la Bible. Cela s’explique probablement car il est aisément mobilisable dans les bons comme dans les mauvais jours. Il peut ainsi nourrir notre foi dans toutes les circonstances. Il nous permet en effet de nous ouvrir à la prière dans les jours de détresse, ces jours où nous n’arrivons même plus à prier tant la peine ou la révolte nous submerge. Il nous permet également, dans les jours heureux, de saisir encore plus profondément la beauté de la vie. Par là même, il illustre tout le bénéfice que nous apporte la prière dans notre vie. Mais comme souvent dans la Bible, ce texte dit bien plus que ce que nous pouvons percevoir à sa première lecture. Je vous invite donc aujourd’hui à en reprendre la lecture.

« L’Éternel est mon berger ». Derrière le poncif de l’églogue et de l’image poétique du berger et de ses moutons se cachent rien de moins qu’une théologie, une philosophie et une éthique.

Cette théologie renvoie à une conception de Dieu dont la nature même est de tout faire quotidiennement pour donner la vie à chacun d’entre nous, individuellement, personnellement. Dieu est «mon» berger, dit le Psaume. Dans la dimension très intime et très personnelle de cette formulation, il y a l’assurance que nous pouvons compter absolument sur Dieu. Il est certes le berger de l’humanité toute entière. Mais, dans ma relation individuelle à lui, il est mon berger à moi, le mien à moi comme disent les enfants. Il entretient avec moi un lien puissant, personnel, intime, un lien de personne à personne. Je ne suis rien d’autre que sa priorité. Mais en même temps, dans cette image du berger, il y a l’idée que Dieu est un être à part. Le berger n’est pas une brebis qui serait un peu plus avancée que les autres. Il est d’une autre nature. Cette image du berger insiste donc sur la transcendance de Dieu bien plus que ne le fait l’image du père que nous trouvons ailleurs dans la Bible. Peut-être qu’après avoir trop longtemps considéré Dieu comme étant seulement un peu plus grand et un peu plus parfait que nous, peut-être faut-il donc nous rappeler que Dieu est unique et, bien plus encore, qu’il est également unique en son genre.

Désigner Dieu comme mon berger renvoie également à une éthique qui permet de répondre à cette question que vous connaissez tous et qui est à la base de notre foi. Cette question c’est celle qu’un scribe pose à Jésus : « Qui est mon prochain ? ». Qui m’est confié en particulier pour que je l’aide ? Envers qui dois-je exercer les sept œuvres de miséricorde corporelles définies dans la l’extrait de l’Evangile du jour et dans l’Epître aux Hébreux qui reprennent le Livre d’Ézekiel qui est également proposé à notre méditation aujourd’hui ? Je les rappelle rapidement pour mémoire : nourrir l’affamé, abreuver l’assoiffé, accueillir l’étranger, vêtir les malheureux, soigner les malades, visiter les prisonniers et ensevelir les morts (cette dernière œuvre n’apparaît qu’au Moyen-Age). Envers qui dois-je exercer les sept oeuvres de miséricordes spirituelles que sont le conseil à celui qui doute, l’enseignement à celui qui est dans l’ignorance, l’avertissement à celui qui est dans le péché, la consolation à celui qui est affligé, le pardon des offenses, la patience envers les ennuyeux et la prière pour les vivants et les défunts ? Vous me répondrez que cette liste a été établie par les Pères du désert et que l’Eglise catholique en réserve l’accomplissement aux clercs. Mais comme nous, protestants, sommes tous clercs, je pense qu’elles nous concernent également. Vous me permettrez de compléter la liste par l’ajout qui a été fait en 2016 par le pape François, ajout qui me semble loin d’être anecdotique, puisqu’il s’agit de la sauvegarde de la Création.

Le Psaume 23 nous donne un élément essentiel de réponse à cette question. Mon prochain, ce n’est pas celui qui m’est proche, comme le mot français pourrait le laisser penser. Ce n’est pas non plus celui qui s’approche de moi ni celui dont, en retour, je m’approche. Non. Mon prochain, en hébreu, c’est celui qui a le même berger que moi. En effet, le verbe her (raa) « être berger » donne le mot « prochain » (réa). Considérer que Dieu est mon berger change tout pour répondre à la question de savoir qui est mon prochain. Tout humain est mon prochain. En effet, puisqu’il y a un seul Dieu pour l’humanité entière, il est nécessairement le Dieu, le berger de chacun en particulier. Par conséquent, toute femme, tout homme, tout enfant, tout adulte, tout vieillard, en un mot l’humanité toute entière constitue par définition mon prochain. Cela doit nous conduire à briser en mille éclats nos étroitesses d’esprit. Mon prochain ce n’est pas seulement mon voisin d’immeuble, mon collègue de travail, mon concitoyen, mon coreligionnaire.

Si Dieu est le berger de chacun alors chacun est mon prochain. Cela peut sembler déraisonnable. Cela l’est certainement, car certes nous ne pouvons pas prendre sur nos épaules toute la misère du monde ni même ressentir de la compassion pour toutes ces misères, au risque sinon de sombrer dans une profonde mélancolie, comme on le disait pudiquement au XVIIe siècle, mélancolie liée à notre sentiment d’impuissance. Mais à cela aussi, le Psaume 23 apporte une réponse. Cette réponse c’est celle de la vocation personnelle. Dieu est mon berger pour s’occuper de moi. Il est aussi celui qui « oint d’huile ma tête ». Cette onction d’huile est tout à la fois signe de la bénédiction de Dieu et signe d’une vocation personnelle que Dieu me donne. Une vocation que Dieu donne à chacun d’entre nous, individuellement. C’est par conséquent chacun d’entre nous que Dieu bénit et envoie en mission. C’est à chacun d’entre nous que Dieu donne un cœur de chair pour qu’il se sente responsable de son prochain, ou plutôt d’un ou de plusieurs de ses prochains, selon ses moyens, selon sa sensibilité, selon l’occasion. Bien évidemment, je ne peux pas m’occuper de tous mes prochains. Bien évidemment, je ne peux pas m’occuper de tous les membres de l’humanité. Mais Dieu veut la bénédiction de chacune de ces personnes. Et, par conséquent, il ne faut pas qu’une seule de ces personnes soit oubliée.

Quelle part puis-je alors prendre dans ce dessein de Dieu ?

Le Psaume nous dit que Dieu a déjà oint d’huile notre tête. Nous, chrétiens, sommes donc, au sens littéral du terme christ, même si ce n’est qu’avec une minuscule. Un christ et non le Christ avec une majuscule. Nous sommes christ car nous avons reçu l’onction nous dit le Psaume 23. Il nous appelle ainsi à prendre conscience de tout ce que nous avons reçu comme bénédictions, à prendre conscience de tout notre potentiel de foi, d’espérance et d’amour, à prendre conscience de la richesse de notre cœur, de notre âme, à prendre conscience de notre force et de notre intelligence. Il nous invite enfin à prendre conscience de notre vocation personnelle pour le service des autres. Le Psaume s’ouvre ainsi sur une théologie qui se poursuit sur une éthique du quotidien qui ne relève de rien d’autre que de cette même théologie.

Il nous donne à voir une figure de Dieu par nature attentionné envers chaque personne. C’est sa nature, et c’est la nôtre d’être à son image, attentionné. L’attention envers autrui relève donc de notre vocation de chrétien et non pas d’un sens du devoir mal placé. Nous ne faisons pas attention non plus à notre prochain pour remercier Dieu de ses dons. Nous le faisons simplement parce que vivre c’est cela. Et en prime il y a là le bonheur et la grâce, nous dit le Psaume. Il y a le bonheur d’être aimé par Dieu, le bonheur de recevoir de lui une vie vivante et belle, le bonheur de vivre ainsi de la grâce et d’être source nous-même d’un peu de bonheur et de grâce, personnellement, même un tout petit peu seulement, comme nous le pouvons. Etant à l’image de Dieu, Dieu nous appelle à être, à son image, berger de quelques-uns, même si ce n’est que pour un court instant, à travers un simple un geste qui peut être source de bonheur et de grâce pour un seul de nos plus de sept milliards de prochains.

Dans cette vocation, qui est appel de Dieu, ce dernier fait appel à notre créativité. En effet, comme Dieu est créateur, être à son image, c’est donc être berger à notre façon. C’est porter notre propre fruit à notre propre saison et selon notre propre rythme, comme on peut le lire au Psaume 1er où il est écrit « Heureux est l’homme qui (…) se plaît dans la loi du Seigneur et murmure sa loi jour et nuit ! Il est comme un arbre planté près d’un ruisseau qui donne du fruit en son temps et jamais son feuillage ne meurt ; tout ce qu’il entreprend réussira ». Il ne faut donc pas attendre de Dieu qu’il nous désigne autoritairement telle mission. Bien au contraire, c’est à nous de lever les yeux et de nous sentir concernés par tel lieu d’engagement, telle personne, selon nos moyens, et savoir aussi faire le deuil de ne pas pouvoir aider tout le monde.

Arrivé à ce stade de notre réflexion, je tiens à attirer maintenant votre attention sur un point. Avez-vous remarqué que le verset « Tu as oint d’huile ma tête » est conjugué au passé, pas au futur ? Contrairement à ce que l’on peut penser parfois aujourd’hui, ce psaume ne parle pas de la vie future, dans l’au-delà, mais bel et bien de la vie présente, de notre vie d’aujourd’hui, de notre quotidien de tous les jours si vous me pardonnez le pléonasme. Quand on regarde bien, en effet, ce psaume termine sa description en disant qu’il durera ainsi « jusqu’à la fin de mes jours ». L’usage du futur est donc trompeur, il vaudrait mieux traduire au présent les verbes des versets suivants : « l’Éternel est mon berger, je ne manque de rien, dès maintenant ». C’est maintenant que « le bonheur et la grâce m’accompagnent », que « le bonheur et la grâce me courent après ». C’est maintenant que « je demeure dans la maison de l’Éternel ». La formule au passé « Tu as oint d’huile ma tête », évoque une action déjà accomplie par Dieu pour nous. Nous sommes d’ores et déjà incroyablement bénis, éclairés par la foi, nourris, fortifiés. Nous disposons d’ores et déjà d’une force, d’une sagesse, d’une capacité à aimer, d’une envie de servir, d’arriver à faire de belles choses, l’envie d’être fidèle et bons. Nous en disposons tellement que notre coupe déborde. Nous avons tellement reçu que cette bénédiction déborde sur notre prochain.

Voilà pourquoi le psalmiste peut écrire « Oui , le bonheur et la grâce m’accompagnent Tous les jours de ma vie, Et j’habite (je reviens) dans la maison de l’Éternel pour la durée de mes jours ». Cela ne relève pas d’une promesse abstraite. Nous avons là un témoignage, une expérience de David. Et c’est ce qui fait la force de ce texte. Cette description n’est pas celle d’une vie idéalisée, à plus forte raison inventée, mais la description de la vie d’un homme normal dans son quotidien ; la description de la vie d’un homme qui a réellement vécu, avec ses forces et ses faiblesses, avec ses pages lumineuses et ses pages sombres, une vie à l’image de notre vie. La preuve c’est que dans tout le Psaume, deux idées sont toujours associées, celle d’être en communion avec Dieu et celle de revenir vers Dieu, de se convertir, de progresser. Nous en sommes tous là. Et si le Psaume 23 nous dit que le bonheur et la grâce nous accompagnent chaque jour, il parle aussi de la vallée de l’ombre de la mort. Nous sommes ainsi en partie à l’image de Dieu, et en partie à l’image de l’obscurité et de la mort. Comme David, nous sommes source de vie mais aussi d’obscurité et de mort.

Pourtant le psaume 23 nous l’affirme clairement. Il ne nous manque rien, dès maintenant, pour commencer à vivre et à vivre heureux. Il ne nous manque rien pour commencer à jouir de ce que Dieu nous a déjà donné, pour aimer avec ce cœur que nous avons déjà, pour aider ce prochain qui a déjà besoin de nous mais également pour nous laisser aider par notre prochain. Le début du Psaume 23 évoque explicitement le paradis avec son herbe verte. Et le paradis, c’est pour maintenant. En effet, le repos, l’abondance, la plénitude qu’apportent les soins du berger évoquent la communion avec Dieu.

Et pourtant il est encore question de conversion : « l’Éternel restaure mon âme » dit la traduction. Le texte littéral est plus abrupt : « Il convertit mon être ». Oui, nous sommes déjà dans le bonheur. Oui, nous sommes déjà à l’image de Dieu, capables d’être berger. Toutefois, nous avons encore vraiment besoin de nous convertir, de changer. Et les temps d’abondance sont les meilleurs moments pour cela, nous dit le Psaume 23. Pour nous, quand tout va bien, quand nous sommes bénis (et nous le sommes en tous temps), c’est une bonne idée de compter sur Dieu, de prendre du temps avec lui pour nous convertir, de prendre le temps d’aller trouver cette source d’eau vive et de cheminer un petit peu dans ce qui est de l’ordre de la justice. Et dans les heures terribles du doute et d’obscurité, dans les temps de détresse et de péché, Dieu est là pour sauver l’essentiel nous dit ensuite le Psaume. Dieu nous défend contre ce qui peut nous tuer. C’est le rôle du bâton avec lequel le berger ne frappe pas ses brebis, même perdues, mais avec lequel il chasse les loups dévorants. Dieu nourrit aussi notre être pour le renforcer face à ces loups. Et Dieu nous guide pour nous aider

à nous en sortir tout comme un berger guide sa brebis avec sa houlette.

Dans les bons comme dans les mauvais moments, Dieu nous donne donc à la fois une stabilité et une mobilité. Une stabilité pour prendre conscience et garder le meilleur de nous, puis pour faire fructifier ce meilleur. Mais également une mobilité pour avancer, pour cheminer, progresser. Dieu nous fait reposer et il nous fait avancer. Il nous garde et il nous conduit. Dans un superbe jeu de mot que seul l’hébreu permet, le psaume arrive à mettre dans le même verbe ces deux dimensions de l’aide de Dieu, ces deux dimensions de la vie humaine. En effet, le mot hébreu ytbv shaveti veut dire deux choses en même temps. Il signifie à la fois « je demeurerai » et « je reviendrai » dans la maison de l’Éternel. Oui, les deux en même temps, et c’est la réalité. Car Dieu est cheminement. Sa nature même est de transformer le mal en un bien comme en témoigne l’expression « de tout mal peut naître un bien ». Sa nature même est de transformer le bien matériel en amour, en bonheur et en grâce. Sa nature même est de transformer le temps qui passe en opportunité de faire avancer les choses pour le meilleur. La stabilité de la communion avec Dieu relève donc bel et bien d’une mobilité qui est une dynamique de conversion. Tellement que notre « coupe de bénédiction déborde ».

Amen.

« Mon Dieu, que j’aime les moments… »

Mon Dieu, que j’aime les moments où tu me donnes d’être éveillée à ta présence.

J’aspire à ces moments ; c’est toi qui les donnes et moi qui veille à les cueillir. Mon corps, mon cœur, ma tête, ma vie et tout mon être les attendent, les cherchent…

Privilège que cette faim, privilège que ce pain !

Près de toi, c’est la vie, la vie à foison.

Quelle joie pour ceux qui vivent avec toi et te parlent sans cesse !

Quelle joie pour ceux dont la force est en toi : des chemins s’ouvrent dans leur cœur pour monter vers toi !

Quand ils traversent les aridités de la vie, ils en font des retours aux sources et ta grâce, comme une pluie féconde, les inonde de bénédictions.

Ils gagnent des forces en avançant à la rencontre de leur Dieu, là où il les attend.

Seigneur, tu regardes et tu vois, tu écoutes et tu entends, ensemble, l’homme pécheur

et ton Fils bien-aimé.

Oui, un moment de présence totale à ta présence en vaut plus que mille autres.

Et j’ai choisi : me tenir proche, me serrer contre mon Dieu, revenir sans cesse à lui.

Oui ! Le Seigneur Dieu est un soleil, un bouclier ; il donne grâce et joie pleine !

Jamais il ne refuse aucun bien à ceux qui le cherchent.

Seigneur Dieu, source de vie, allégresse pour celui qui s’appuie sur toi !

Amen

Mathieu Lepetit, prédicateur

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